5 bonnes raisons de savourer Gilmore Girls

J’ai déjà parlé par ici ou sur Twitter de mon amour inconditionnel pour les séries, qu’elles soient comiques, dramatiques ou horrifiques. Ces derniers temps, j’ai fait une rencontre charmante, celle de la série Gilmore Girls, une série des années 2000 qui me fascine complètement, et vampirise mon temps libre. L’histoire d’une relation particulière entre Lorelai Gilmore et sa fille, Rory, qu’elle a eue à seize ans, et de leur quotidien fantasque, entre amitiés, amours et complications ; le tout dans le charmant cadre de la petite ville de Stars Hollow, une ville où tout le monde se connaît mais où personne ne se ressemble… Attachante, humaine, drôle, cette série a tout pour me plaire, et bien plus encore.

Parce que c’est LA série d’automne

stars-hollow-papotages-de-sixte-5-bonnes-raisons-gilmore-girls

Si vous traînez souvent par ici, vous savez que je ne suis que joie depuis quelques semaines face à l’arrivée de l’automne (j’en parlais encore dans l’article Ces jolies choses de l’automne). Or, Gilmore Girls a été une révélation, une de ces séries dont je me dis qu’elles sont parfaites pour la saison et l’esprit de cocooning que j’y attache. C’est une série qu’on dévore sous un plaid, avec une bonne tasse de café chaud (les amateurs de la série comprendront), en grignotant des carreaux de chocolat et des délicieux biscuits. J’ai beau cherché, je ne vois pas quelle série s’y prête mieux, on dirait tout simplement qu’elle a été crée pour cela. D’ailleurs, les saisons démarrent généralement au moment de la rentrée scolaire, et la petite ville de Stars Hollow revêt ses habits d’automnes : jolies feuilles rougies, bonnets plus mignons les uns que les autres sur la tête des habitants, gros pulls irlandais dans lesquels on voudrait s’envelopper envahissent les rues. C’est juste magique. A voir Rory se promener avec ses jolis chandails, sa tasse de café à la main, traînant près du kiosque entouré par les feuilles mortes… Bref, vous avez compris où je veux en venir. A noter que tout ce que je viens de dire s’applique formidablement à l’hiver, puisque la neige est une institution chez les Gilmore, et que toute la ville est féeriquement jolie.

Pour ses dialogues hilarants

tumblr_m7pxiwlnqn1qgbyhko1_500

Gilmore Girls, c’est une série très parlante. C’est simple, Lorelai est la reine de la punchline, du sarcasme, de la folie douce. Ce personnage est régulièrement en roue libre, entre réplique bien sentie et monologue fantaisiste : autant d’occasions de faire parler les poivrons sur une pizza et de mettre ses interlocuteurs mal à l’aise avec son ironie un brin déphasée. Les autres personnages ne sont pas en reste, d’ailleurs, et la série est un échange constant de répliques savoureuses, dans des situations comiques comme dramatiques, d’ailleurs. Un humour intelligent, ludique, plein de créativité et de décalage. Je suis une grande, que dis-je, une très grande fan.

Pour ses références culturelles

gilmore-girls

J’en parlais à l’instant, l’humour de Gilmore Girls est souvent appuyé par des références culturelles, qu’elles soient populaires ou plus « élitistes » : de Patti Smith aux Rolling Stones en passant par Frida Kahlo et Tolstoï, sans oublier Marilyn Monroe ou Betty Boop, les allusions sont nombreuses, sans pression intellectuelle, invitant simplement à la découverte si l’on en a envie. Par le biais de l’humour donc, mais par aussi par le biais de Rory, élève brillante, qui n’a de cesse de vouloir découvrir de nouveaux univers. C’est d’ailleurs quelque chose de très positif dans la série : sans être des rats de bibliothèques (ne vous méprenez pas, je les adore, j’en suis moi-même un), de nombreux personnages ont une culture qui leur est propre, études ou non, en faisant avec les contraintes de leur environnement (Lane et son milieu traditionnel très religieux, par exemple). Pas besoin d’être le major de promo pour aimer se perdre dans les livres (Jesse), pas besoin d’avoir fait des études universitaires pour blaguer sur Freud ou Casablanca (Lorelai), etc. Et honnêtement, je trouve ça formidable. A côté de séries comme Friends ou How I Met Your Mother, qui, bien que je les adore, ont cette fâcheuse tendance à descendre ou à se moquer de chaque moment de culture, c’est quelque chose de rafraîchissant.

Pour ses personnages attachants

gilmore1

Gilmore Girls nous offre un sacré éventail de personnages, tous hauts en couleur. Il y a Lorelai, fantasque jusqu’au bout des ongles mais maman dévouée, Rory, la jeune fille studieuse et timide mais bourrée de convictions et de sincérité, Patty, la prof de danse un brin lubrique qui sait tout sur sa ville, Paris, l’ambitieuse… N’oublions pas Sookie, la chef exceptionnelle mais maladroite comme tout, ou Lane, l’ado à double identité 😉 Bref, autant de personnages qui sont drôlement authentiques et surtout, surtout, terriblement attachants.

Parce que c’est une série profondément humaine

bed4k9aqwdsjyis8xwci

Ces personnages attachants que j’acclame font partie d’un joli tableau, entre humour et drames du quotidien. Gilmore Girls s’attache autant à la famille qu’à l’amitié, à la difficulté de reconstruire sa vie d’adulte comme aux premiers émois adolescents. Les scènes de complicité entre Lorelai et Rory me touchent toujours autant, tout comme celles qui parlent du mur d’incompréhension entre Lorelai et ses propres parents. C’est une série qui comprend, ou au moins, cherche à comprendre. C’est quelque part, une histoire très aimante, qui parle de conflits, de pardons, de fous rires et d’une tendresse quotidienne avec une simplicité très appréciable.

Vous l’aurez compris, je recommande mille fois cette série, qui me fait l’effet chaleureux d’un bon chocolat chaud. Ou d’une Bièraubeurre : je suis sûre que la sensation de tendresse et de chaleur qui s’en dégage y ressemble. Je suis très, très enthousiaste à propos de cette série, parfaite pour un dimanche pluvieux, pour chasser le blues ou simplement se faire plaisir et sourire un peu.

Vous connaissez cette série ? Vous l’aimez ? Quelles sont vos bonnes raisons à vous ? (Oui, je suis un brin curieuse aujourd’hui…)